Vous trouverez ici, pour accompagner votre lecture, le QCM portant sur Madame Bovary de Flaubert.
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Et, éventuellement, pour réussir le contrôle portant sur le roman de Maupassant.
Le document se trouve ici.
Un extrait du film Le péril jeune de Cédric Klapisch (1994) : vous verrez qu'il est difficile de débuter (que ce soit en littérature ou en musique) sans risquer de se sentir écrasé par ceux qui nous précèdent. Qu'ils s'appellent William Shakespeare ou bien Jimmy Hendrix...
J'y prendrais un plaisir extrême...
Ce que tout futur bachelier doit savoir...
Peau d’âne est un conte populaire, dont la version la plus célèbre est celle de Charles Perrault, parue en 1694, puis rattachée aux Contes de ma mère l'Oye en 1697.
L’histoire.
Mourante, une reine se fait promettre par le roi de ne prendre pour nouvelle épouse qu'une femme plus belle qu'elle. Mais la seule personne capable de rivaliser avec sa beauté n'est autre que sa propre fille, et le roi lui fait sa demande. Pour échapper à cette union incestueuse et sur les conseils de sa marraine, la princesse demande à son père, pour sa dot, des robes irréalisables, mais il parvient toujours à les lui offrir. Elle lui demande alors de sacrifier son âne qui produit des écus d'or et le roi s'exécute. La princesse s'enfuit alors du château, revêtue de la peau de l'âne. Elle emporte avec elle sa toilette et ses plus belles robes. Le prince d’un autre royaume, où s'est installée Peau d'âne comme servante, la voit sans la reconnaître alors qu'elle était en tenue de princesse. Il demande alors que Peau d'âne lui fasse un gâteau. En faisant la galette, elle laisse tomber sa bague dans la pâte. Le prince demande immédiatement que toutes les femmes et demoiselles du pays viennent essayer la bague. Aucune ne peut passer la bague. Enfin on fait venir Peau d'âne. Le prince l'épouse et la princesse évite ainsi le mariage avec son père.
Analyse.
L'Inceste et ce que la psychanalyse appellera plus tard le « complexe d'Électre » sont les thèmes centraux du récit.Le roi se résout à épouser sa fille. Prétextant la promesse qu'il a faite à sa femme défunte, il choisit d'épouser la princesse sans l'ombre d'un sentiment de culpabilité devant ce que toutes les civilisations humaines considèrent comme le tabou des tabous : l'inceste.Il reçoit en cela le soutien d'un druide, sorte de conseiller qui agit plus par ambition que par sagesse.La fée marraine de l'enfant va dissiper tout malentendu en apprenant à la princesse à ne plus confondre les amours : on aime ses parents mais on ne les épouse pas !La salissure ressentie par l'enfant est ici matérialisée par la peau d'âne, vêtement répugnant qu'elle choisit de porter et qui lui vaut son surnom - on ne connaît pas à cet égard son véritable prénom. Par la suite, elle devient souillon et s'engage dans une ferme.Dans certaines versions du conte, l'âne dont la princesse porte la peau était un âne magique qui déféquait des pièces d'or et faisait la richesse du roi. L'ultime demande de la princesse envers le roi, pour sa dot, est la peau de cet âne, ce qui se trouve être un sacrifice difficile pour le monarque, qui l'accomplit quand même.Comme dans La Belle au bois dormant, il sera long et tortueux le chemin qui mènera le prince jusqu'à la princesse et sa délivrance. Comme dans Cendrillon, l'identité de la princesse sera révélée par une séance d'essayage : celle d'une bague, convenant au doigt le plus fin (pantoufle de verre au pied le plus fin dans Cendrillon), signe de jeunesse, de beauté et de pureté.La séance finale permettra au prince d'éliminer toute relation impropre : femmes nobles mais non aimées du prince ou femmes de condition inférieure (mésalliance) sont éliminées en raison de leur doigt trop gros.Une autre interprétation ferait dériver le conte de Peau d'âne d'un mythe préhistorique semblable à celui de la femme-cygne, où l'animal central serait un mammifère quadrupède et que l'on pourrait mettre en rapport de transformation structural avec le motif mythique de la ménagère mystérieuse.
Source : wikipédia, vérifié par mes soins.
La version portée à l'écran par Jacques Demy (1970).
Voici une sélection de romans (source : la Tribune de Genève).
littérature | Les attentats du 11-Septembre n'ont pas fini d'alimenter l'imaginaire des
écrivains. Le traumatisme de cet événement a vu naître des romans qui racontent le vide laissé au cœur de New-York.
AFP | 07.09.2011 | 11:06
La poussière du 11-Septembre n’en finit pas de retomber sur la littérature, et le traumatisme des attentats a forgé en dix ans des romans du désastre qui explorent le vide physique et moral laissé par la destruction des tours jumelles de New York.
Dans "Freedom", l’Américain Jonathan Franzen dresse ainsi un bilan très sombre de cette décennie. Une Amérique où tout s’effondre, famille, couple, amour, morale...
Ce roman-événement, best-seller aux Etats-Unis, suit l’itinéraire de la famille Berglund. Le 11-Septembre reste en arrière plan mais les errements politiques, militaires et diplomatiques qui ont suivi, le cynisme de la guerre en Irak, y occupent une large place, tout comme la planète en péril.
Raconter l'horreur
Peu d’écrivains ont osé décrire l’horreur de l’intérieur: les avions, les incendies, la panique, les défénestrations... Et c’est un Français, Frédéric Beigbeder, qui a le premier voulu "raconter l’irracontable" dans "Windows on the World", en 2003.
"Le seul moyen de savoir ce qui s’est passé dans ce restaurant situé au 107e étage de la tour Nord du World Trade Center, le 11 septembre 2001 entre 08h30 et 10h29... c’est de l’inventer", expliquait-il.
Dans "Un brillant avenir" (2008), Catherine Cusset, Française vivant à New York, situe son intrigue dans l’Amérique de l’immigration survivant aux attentats.
"Nous sommes toujours le 11-Septembre. Ce jour continue, avec son mystère, son instabilité, sa dynamique effroyable. N’espérons pas en prendre toute l'exacte mesure", affirme l’Anglais Martin Amis, qui publiait en 2007 "Le deuxième avion", regroupant articles, nouvelles et essais.
L'après 11-Septembre
Comme en écho, l’Américain Don DeLillo écrivait dans "Les ruines du futur" en novembre 2001 : "Il y a quelque chose de vide dans le ciel. L'écrivain cherche à donner mémoire, tendresse et sens à tout cet espace hurlant". En 2008, il retraçait dans le remarquable "L'homme qui tombe" l'errance d'un survivant traumatisé.
La même année, "Terroriste" de John Updike, énorme succès aux Etats-Unis mais critiqué pour s’être mis dans la peau des islamistes, décrivait l'itinéraire d'Ahmad, jeune étudiant qui embrasse le djihad.
Philip Roth, avec "Exit le fantôme", en 2009, faisait lui revivre Zuckerman, son personnage d'écrivain, de retour à New York chez un couple, parti comme lui là où "les avions bourrés de musulmans ne vous tombent pas sur la tête".
Un jour effroyable
Paul Auster, qui a vu disparaître les tours depuis sa terrasse, imagine dans "Seul dans le noir" une Amérique qui n’aurait pas connu le 11-Septembre "le jour le plus long et le plus effroyable de ma vie". Mais la guerre civile y fait rage. Les attentats fournissaient aussi la chute de son roman "Brooklyn Follies" (2008).
C’est aussi sur ce jour fatidique que s’achèvent "Les enfants de l’empereur" de Claire Messud, Américaine de père français, qui suit trois trentenaires dans le milieu intello-branché de New York.
"La belle vie", superbe roman de Jay McInerney en 2007, commence par un dîner le 10 septembre 2011. Le lendemain, ses héros sont plongés dans l’enfer. Puis tentent d’oublier.
Le roman vertigineux de l’Irlandais Colum McCann, "Et que le vaste monde poursuive sa course folle" (2009), ouvre sur l’exploit d’un funambule français qui dansa entre les tours jumelles en 1974, métaphore prémonitoire.
Les attentats ne sont jamais cités mais tout y renvoie. L’auteur, dont le beau-père se trouvait dans une des tours, a vécu le drame de près.
Enfin, une fois n’est pas coutume, dans un roman acerbe de l’Américain Ken Kalfus, "Un désordre américain" (2006), le 11-Septembre apparaît comme une aubaine pour un couple qui se hait et espère
que l’autre a péri dans les attentats...
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